Picto, labo photo #1 à Paris, investit dans des imprimantes Grand Format

Picto, labo photo #1 à Paris, investit dans le Grand Format

Picto, labo photo #1 à Paris, investit dans des imprimantes Grand Format

Implanté au cœur de Paris, Picto répond aux besoins des photographes, qu’ils travaillent en numérique ou sur films. Le développement, l’impression, l’édition et le conseil sont les éléments clés de leur brief. Voici un endroit où l’Art et la technologie ne font plus qu’un.

Picto – une entreprise familiale depuis 3 générations

Lorsque le grand-père de Philippe Gassmann, Pierre, a fondé le modeste laboratoire photo à Paris en 1950, le digital signifiait ce que l’on fait avec nos doigts, et les ordinateurs étaient d’énormes machines très chères opérées par des hommes en blouse blanche. Ceci n’a pas inquiété des photographes de renom, comme Henri Cartier-Bresson et Robert Doisneau, qui s’arrêtaient au laboratoire de Pierre, pour discuter avec les développeurs de la meilleure manière de perfectionner leur art. Cette réputation de qualité et de professionnalisme a perduré avec Picto jusqu’à aujourd’hui, mais cela n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Le fils de Pierre, Edy, a contribué à la rapide expansion du groupe entre 1990 et 2004, date à laquelle il y avait déjà 5 adresses rien qu’à Paris, et d’autres ateliers à Lille, Toulouse, Marseille et Lyon. Mais, en 2004, les temps ont changé, la technologie numérique est venue grignoter les profits du groupe, et, nouveau coup dur, la mort accidentelle d’Edy. Son fils Philippe, actuel Directeur Général, a repris l’activité au quotidien de l’entreprise et a été forcé de faire des économies en réduisant les effectifs et fermant la plupart des laboratoires. Pendant près de 10 ans, Picto a lutté pour se réinventer. « Nous n’avons jamais abandonné notre clientèle de photographes professionnels », déclare Philippe. « Nous cherchions des solutions alternatives afin d’offrir à nos clients les services dont ils avaient besoin. L’innovation majeure était de leur donner un accès direct, via internet, à toute la gamme de services que nous proposons. »

Aujourd’hui, presque tous les photographes travaillent avec un appareil photo numérique, pour au moins une partie de leur activité, donc il est surprenant d’apprendre que le développement et l’amélioration de films traditionnels représentent encore la moitié du chiffre d’affaires du groupe. Cette partie de l’activité est aidée par la réputation internationale de Picto pour la réimpression et la restauration de photos anciennes d’intérêt historique, qu’on peut retrouver dans des galeries d’art et collections privées à travers le monde.

Une nouvelle imprimante très attendue

Picto utilise depuis 10 ans des imprimantes Epson Stylus Pro 11880. Un bon équipement, mais plus vraiment au goût du jour. « Nous attendions qu’Epson arrive avec un nouveau modèle, et nous avons même acheté une ou deux imprimantes d’un autre constructeur. Ensuite, lorsque la SureColor P20000 a été annoncée pour la première fois, nous avons eu la chance d’être bêta-testeur », explique Philippe,  « Nous avons également eu la possibilité de recommander quelques changements qu’Epson a pris en compte avant le lancement officiel de la nouvelle imprimante »

Quels sont, alors, les avantages de la SureColor P20000 ? (Picto en a déjà acheté 3 cette année, et pense à en acheter une ou deux supplémentaires). En réponse, Philippe mentionne tout d’abord la vitesse, entre deux et trois fois plus vite que le modèle précédent. Ensuite, l’ergonomie et la manipulation des feuilles améliorées, qui ont permis à ces opérateurs d’augmenter leur productivité. La qualité d’impression a également été revue à la hausse, particulièrement dans les détails fins, et il y a maintenant 4 nuances de gris, produisant des dégradés subtils avec très peu de grain. Pour Picto, un autre gros avantage est la compatibilité couleur avec les imprimantes de la gamme Stylus Pro. « Quand nous recevons des nouvelles commandes, nous arrivons à avoir une colorimétrie si proche qu’aucun client n’a encore été capable de voir la différence », déclare-t-il. Les toutes dernières imprimantes Epson utilisent les encres pigmentaires UltraChrome Pro propres à Epson – meilleures pour l’environnement et les opérateurs – et réputées pour durer 200 ans sans dégradation !

Picto a opté pour le service d’offre packagée d’impression, appelé « Epson Print & Save », qui inclue 3 ans de maintenance sur site, avec intervention rapide dans le cas d’un problème technique.

Le contrat Epson garantit également une stabilité des prix des cartouches d’encre, donnant ainsi à Picto une réelle stabilité de prix pendant 3 ans.

Projets présents et à venir

Le projet de Philippe est de développer l’activité de Picto selon 3 axes : l’ « Atelier », où les artistes et techniciens de Picto proposent un service individualisé et des conseils aux professionnels ; la « Fabrique », offrant un service aux photographes ayant besoin de moins d’accompagnement, et finalement le « Service en ligne », grâce auquel le client est totalement indépendant.

En Juin 2016, Picto a lancé la version revisitée de son site internet, rendant plus facile l’envoi de fichiers, le choix de la qualité de papier et de l’encadrement, mais également la sélection des différents services optionnels disponibles. « Pour les photographes professionnels qui savent exactement ce qu’ils veulent », explique Philippe, « commander est aujourd’hui littéralement une histoire de quelques clics, et en une semaine – ou moins s’ils sont pressés – les impressions peuvent leur être livrées ! »

En même temps, la Fondation Picto est mise en place, une organisation à but non lucratif pour centraliser et intensifier l’aide et l’encouragement de Picto auprès des photographes, institutions, galeries et étudiants d’école d’Art Graphiques.

Mais le projet le plus excitant de Philippe l’emmènera à New-York. «  Quand on regarde Apple, Google, Facebook et le reste, on pourrait penser que les Etats-Unis ont une longueur d’avance sur l’Europe dans les technologies de l’information. » dit-il, « cela peut être vrai pour beaucoup de secteurs, mais pas quand il s’agit de services pour la Photographie d’Art ». Avec l’aide d’un partenaire local à New-York, Philippe profite de l’expérience acquise avec Picto dans les « Services en ligne » afin d’investir le marché américain. « Nous pouvons être bien plus efficaces et moins chers. Nous avons ouvert notre antenne de New-York il y a un an et - qui sait ?- nous pourrions nous attaquer à la Grosse Pomme avec plus d’imprimantes SureColor. Elles ont véritablement transformé notre entreprise ! »