Phénix Etiquettes réussit dans l’étiquette de vin grâce à ses SurePress

Le phénix renaît toujours de ses cendres

Phénix Etiquettes réussit dans l’étiquette de vin grâce à ses SurePress

Si Phénix Etiquette s’appelle ainsi, ce n'est pas un hasard. Après avoir redressé et vainement tenté de reprendre et continuer l'entreprise familiale d'imprimerie de Labeur de ses parents et devant les obstacles générationnels réfractaires à l'innovation, Jean-Pierre Le Brun créé sa propre entreprise voici plus de 28 ans.

Prévoyant l'inéluctable déclin du plat et l'impossibilité de développer une entreprise rentable sur ce secteur, il abandonne définitivement le labeur en 1998, non sans avoir auparavant (depuis 1993) découvert avec appétit l'étiquette adhésive autrement plus porteuse d'espoir que l'imprimerie traditionnelle.

Très vite ce sont 3 Rotatives Typos qui ornent l'atelier, suivies d'une offset, toutes munies d'embellissements, qui permettent à Phénix Etiquettes d'aborder avec succès le marché du vin et de la parfumerie, tout en gardant un fort volume d'étiquettes agro- alimentaires qu'il a récemment réduit.

de son propre chef, n'ayant aucune vocation à accepter les prix très bas pratiqués par certains des grands donneurs d'ordres.

Toujours à la recherche de développement et après une nouvelle analyse du marché, voyant la bonne tenue de l'étiquette viticole et les perspectives de l'agroalimentaire, mais en même temps la montée du « local » et du terroir, et donc de la série plus courte, du service supplémentaire, de la réactivité, il décide, quand d'autres auraient pris une retraite méritée, d'investir dans le numérique et choisit une Epson SurePress L-4033A. « J'ai fait le tour de tous les constructeurs, et la presse Epson offrait le meilleur rapport qualité prix. La qualité de l'Epson, personne ne peut la remettre en question, et le prix m'allait bien pour entrer sur le marché du numérique. La vitesse ne me causait pas de souci. En premier parce qu'il y a des tâches masquées que l'opérateur peut faire pendant que la presse roule, ensuite parce que la vitesse c'est plus une affaire de finition, enfin parce que je voulais une maintenance rapide, et que plus les presses tournent vite plus elles nécessitent de l'entretien ».

La qualité d’impression premier critère de choix

Beaucoup d’imprimeurs ne parlent, en effet, que de vitesse, mais oublient souvent que la vitesse de leurs presses utilisant d’autres procédés (non-numérique) avec la finition en ligne, dépend de la quantité d’ennoblissement. Pour les étiquettes très ennoblies, la vitesse est très ralentie. De ce fait, ce ne peut être l’unique critère de sélection, pas plus dans le conventionnel d’ailleurs. Comme le dit Jean-Pierre Lebrun, la qualité est primordiale : « Après avoir longuement examiné la qualité produite par l’ensemble des presses du marché, j’ai choisi la SurePress car elle apparaît comme la presse jet d’encre délivrant la meilleure qualité du marché. De plus, comme elle imprime des supports non couchés, elle offre une grande simplicité d’utilisation et une réelle souplesse ».

Selon Jean-Pierre Lebrun, s’ajoute à la qualité, le fonctionnement quotidien de la presse et l’accompagnement proposé par Epson. « La transparence financière Epson, tant au niveau de l’investissement, du coût d’exploitation et de la maintenance, font de la Surepress la solution idéale pour entrer dans le numérique par la grande porte, à moindre coûts. C’est également la garantie de rentabiliser très rapidement l’outil de production et d’envisager de nouveaux axes de développement d’activité, dit très clairement le dirigeant de Phénix Etiquette. « En plus », ajoute-t-il, « dans notre monde de plus en plus virtuel, le contact, la relation humaine comptent et je me suis bien entendu avec le responsable Epson, François Le Bas. Sans compter le professionnalisme et la qualité et rapidité d’intervention du service maintenance Epson qui nous offre non seulement une grande satisfaction, mais aussi la garantie d’un outil de production toujours opérationnel ».

Dès l’arrivée de la SurePress, Phénix se développe : « C'était presque du bouche à oreille, notre début dans le numérique », explique Jean-Pierre Lebrun, « on a forcé la main de personne. » Une fois de plus, qui va piano, va sano !

Des gains de nouveaux contrats

De fil en aiguille, en créant un studio graphique dans l'entreprise pour répondre aux demandes des clients pas toujours équipés côté création, des négociants puis des viticulteurs ont accordé leur confiance à Phénix et dès l'année qui a suivi la première installation, Jean-Pierre Lebrun a franchi le pas - d'ailleurs comme beaucoup d'autres utilisateurs d'Epson - et a fait l'acquisition d'une deuxième presse, cette fois avec l'option blanc, la SurePress 4033 AW. « J'étais content de la presse, elle fonctionnait bien sur les papiers structurés, utilisés souvent dans le domaine viti-vinicole. En plus, j'ai fait une économie d'échelle, mêmes encres, même logiciel, même maintenance, et toujours un bon prix ».

Il se laisserait bien convaincre par la nouvelle presse UV SurePress L- 6034VW, pour les étiquettes films où les encres UV font merveille, même si, dit-il « mes SurePress L-4033 font déjà des merveilles sur du film ». « Les équipes de Phénix [une vingtaine de salariés] sont formées désormais au numérique, et ont bien compris que c'était l'avenir de l'étiquette pour des entreprises comme la nôtre ». 

La vitesse d’implantation des presses Epson sur le marché français le démontre, avec plus de 20 presses au cours de deux dernières années. Dans le jet d’encre étiquettes, Epson est d’ailleurs leader en France.