Epson révolutionne le recyclage avec PaperLab

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Seiko Epson Corporation a développé le premier*1 système de fabrication de papier pour bureau dans le monde. La fabrication, qui se fait à partir de papier usagé très finement déchiqueté*2, utilise un procédé de recyclage à sec ne nécessitant pas d’eau*3. Epson prévoit de lancer la production commerciale de ce « laboratoire à papier » au Japon en 2016 et, par la suite, dans le reste du monde.

Les entreprises et les administrations qui installeront dans leurs locaux un PaperLab pourront ainsi produire du papier recyclé blanc ou de couleur au format A4 ou A3, plus ou moins épais et même parfumé, que ce soit pour un usage bureautique ou pour l’impression de cartes de visite.

Sur le stand Epson, lors d’Eco-Products 2015, le salon de l’environnement qui s’est tenu  en décembre dernier au Tokyo Big Sight, les visiteurs ont pu découvrir en avant-première un prototype du PaperLab en fonctionnement.

Le papier, support fondamental, est produit à partir d’une ressource limitée. Epson, en tant qu’entreprise leader sur le marché de l’impression, s’est toujours senti très impliquée par la consommation de papier de ses imprimantes. Fort de cet engagement, la Société a souhaité développer une technologie qui modifierait le cycle du papier afin de valoriser ce support et encourager son recyclage.

Caractéristiques du PaperLab

  1. Processus de recyclage au bureau

Habituellement, le circuit de recyclage du papier est long. Il consiste à transporter le papier usagé du bureau vers une usine de recyclage avant de le réintroduire dans le circuit commercial. Avec PaperLab, Epson raccourcit ce processus et permet d’effectuer le recyclage sur un seul et unique lieu : le bureau.

Cycle recyclage bureau tradi

  1. Destruction sécurisée de documents confidentiels

Jusqu’à présent, les entreprises devaient s’adresser à des sous-traitants pour détruire leurs documents confidentiels ou devaient elles-mêmes les passer à la déchiqueteuse. Avec le nouveau système PaperLab, qui transforme les documents en fibres de papier, les entreprises pourront les recycler sur place et en toute sécurité.

  1. Production ultra rapide de différents types de papier

Après l’avoir alimenté de papier usagé, il faut environ 3 minutes au PaperLab pour produire les premières feuilles de papier. Performant, il est capable de sortir environ 14 feuilles au format A4 par minute, soit 6 720 feuilles sur une journée de 8 heures.

Les utilisateurs peuvent produire différents types de papier pour répondre à des besoins divers : pages aux formats A4 ou A3, différentes épaisseurs de papier (plus rigide pour des cartes de visite), choix de la couleur et même parfum si désiré.

  1. Performance environnementale

L’eau est une ressource mondiale précieuse. Alors qu’il faut environ une tasse d’eau pour fabriquer une simple feuille au format A4, Epson a décidé d’utiliser le procédé à sec pour son système PaperLab.

De plus, le recyclage du papier sur site diminue et simplifie considérablement les étapes du recyclage. Avec PaperLab, l’étape du transport n’existe plus et réduit ainsi les émissions de CO2.

Technologie du PaperLab

How to PaperLab

Epson ne cesse de développer des technologies compactes, de haute précision et économes en énergie, ensuite intégrées dans ses différents produits et systèmes. Fort de ce savoir-faire, notamment dans le domaine des imprimantes, Epson a su développer une expertise unique dans les encres et les supports. Ainsi, elle peut produire des systèmes durables, fiables, aux performances exceptionnelles et d’une grande stabilité de  fonctionnement.

La société va encore plus loin et a développé une technologie à partir de fibres sèches : la Dry Fiber Technology qui ne nécessite aucun apport d’eau. C’est précisément ce nouvel ensemble de technologies qu’Epson a appliqué au PaperLab.

La Dry Fiber Technology comprend trois technologies différentes : le défibrage, le liage et le compactage.

Etape 1 : Defibrage

Ce mécanisme permet de transformer le papier usagé en longues fibres aussi fines que celles du coton. C’est grâce à ce procédé que les documents confidentiels sont immédiatement et entièrement détruits. Le PaperLab n’utilisant pas d’eau, le système est dépourvu de circuit et de pièces de plomberie. Compact, il est facile à installer dans un réduit ou une pièce attenante aux bureaux.

Etape 2 : Liage

Il est possible d’ajouter une variété de liants à la matière, décomposée en fibres, afin d’accroître la résistance du liage et la blancheur du papier. De plus, on peut également ajouter une couleur ou un parfum, rendre le matériau ininflammable ou lui associer d’autres propriétés pour répondre à une utilisation précise.

Etape 3 : Compactage

Les utilisateurs peuvent produire des feuilles aux formats A4 et A3 ou encore du papier pour confectionner des cartes de visite grâce à la technologie de compactage qui permet de contrôler la densité, l’épaisseur et la taille du papier.

Aujourd’hui Epson poursuit un double objectif :

  • aider ses clients à améliorer leur efficacité opérationnelle en leur permettant de disposer d’imprimantes à jet d’encre professionnelles à basse consommation et à vitesse d’impression élevée. Performantes, elles sont capables de produire des images de très grande qualité pour un faible coût par page.
  • en proposant PaperLab, pour convertir le papier usagé en papier recyclé, la Société espère que tous les bureaux qui utiliseront ce système envisageront autrement leur consommation de papier.

Cliquer sur le titre de cet article pour regarder la vidéo sur le concept du produit.

L’impression sur le lieu de travail

L’intérêt pour le papier réside dans sa simplicité en tant qu’outil de communication.

Selon une enquête récemment menée par Epson en Europe :

  • 77 % des employés en Italie, France, Espagne, Allemagne et au Royaume-Uni considèrent les imprimantes comme essentielles pour travailler efficacement.
  • 49 % des répondants déclarent que ne pas avoir d’imprimante aurait un impact significatif sur leur productivité.

Le papier est considéré comme pratique et mobile, facilite la lecture, l’assimilation et la mémorisation des informations.

  • 61 % des sondés pensent que « le risque de faire des erreurs lorsqu’on modifie un document électronique est plus élevé que lorsqu’on le fait sur un document papier ».
  • 88 % lancent en moyenne 21 impressions par jour, ce qui correspond à 83 pages environ.

*1 Epson a mis au point ce qui, à son avis, est le premier système de production de papier au monde à utiliser un procédé à sec.

*2 Ce système utilise comme matière première du papier ordinaire au format A3 ou A4.

*3 Une petite quantité d’eau est toutefois utile pour maintenir un certain niveau d’humidité dans le système.

Au sujet de l’étude

Cette enquête a été menée via Internet, entre le 5 et le 13 octobre 2015, par l’équipe de FTI Consulting’s Strategy Consulting & Research auprès d’employés de bureau du  Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne.

Au total, 3 639 employés ont répondu à cette enquête. La répartition des répondants en fonction des pays est la suivante : Royaume-Uni (768), France (750), Allemagne (737), Italie (696), Espagne (688).

La marge d’erreur du nombre de répondants, soit 3 639 personnes, est de +/- 3 % avec un intervalle de confiance à 95 %, conforme au standard de l’industrie.

A noter que la convention standard d’arrondissement a été appliquée et que, par conséquent, certains résultats ne totalisent pas 100 %.

REMARQUE : Ces caractéristiques correspondent à un produit en cours de développement et peuvent être modifiées sans préavis.